La simulation McIvers ‑ An Accounting Simulation
Bien que la tendance en enseignement de la comptabilité soit axée sur l’utilisation de la technologie, bon nombre d’entre nous croient encore que la meilleure façon de faire acquérir aux élèves une compréhension solide des concepts comptables consiste à leur faire appliquer les notions acquises en travaillant avec de véritables livres. Cela dit, j’aimerais profiter de l’occasion pour informer tout le monde d’un exercice pratique, soit McIvers ‑ An Accounting Simulation, dont l’auteur, Ian Simpson, et moi‑même, l’éditeur, sommes membres du corps professoral de comptabilité au Collège Fanshawe. Cette simulation est actuellement utilisée à Fanshawe ainsi qu’à plusieurs autres collèges d’un bout à l’autre du Canada. Le Collège Durham est le dernier à l’avoir adoptée. McIvers s’avère un excellent moyen de mettre en pratique les sujets présentés au niveau d’introduction à la comptabilité. CGA‑Canada a d’ailleurs récemment examiné cette simulation en vue de l’adopter pour son cours FA1. Toutefois, bien qu’on ait trouvé qu’il s’agissait d’un excellent logiciel, on était d’avis que celui‑ci serait trop difficile à mettre en œuvre compte tenu du fait que le programme d’études de l’association se donne à distance, en ligne. Néanmoins, on m’a conseillé de communiquer avec les organisations provinciales affiliées pour voir s’il y en avait qui aimeraient adopter la simulation en guise de supplément. Marg Forbes, qui a également évalué McIvers et qui convient qu’il s’agit d’un excellent outil d’enseignement, a proposé que je le présente à l’occasion du congrès annuel qui se tiendra à Halifax. J’attends seulement de savoir si ma proposition a été acceptée. Si la simulation en intéresse parmi vous, je vous enverrai volontiers une copie gratuite aux fins d’évaluation. Voici une description détaillée de McIvers.
La simulation McIvers ‑ An Accounting Simulation propose une approche originale à la fois PRATIQUE et RÉALISTE en matière d’APPLICATIONS qui contribuera à améliorer votre cours d’introduction à la comptabilité tandis que les étudiants consolident leur compréhension du CYCLE COMPTABLE dans un environnement de comptabilité manuelle.
* Les exercices ont été rédigés exclusivement pour le marché canadien, par un professeur canadien de comptabilité chevronné.
* Les données et les documents tiennent compte de la taxe fédérale sur les produits et services ainsi que de la taxe de vente provinciale.
* Les exercices contiennent les règles et les tables de paie canadiennes pour 2005.
* La vaste majorité des transactions sont effectuées à partir de documents sources qui ne sont rattachés à aucun livre.
* Les exercices contiennent des livres distincts, plutôt qu’un ou deux livres.
* Les exercices englobent des grands livres auxiliaires à l’égard des comptes clients et des comptes fournisseurs.
* Des instructions détaillées et des exemples d’écritures sont fournies pour chacun des principaux types de documents sources et des renvois dont donnés relativement à des documents ultérieurs semblables.
* Il y a un large éventail de transactions à consigner, mais assez de répétitions pour renforcer la compréhension des étudiants en ce qui a trait à la consignation des transactions courantes.
* Il faut dresser les états financiers de fin d’exercice au complet, c’est‑à‑dire que ceux‑ci ne sont pas présentés sous la forme d’un tableau à remplir.
* Il existe un certain nombre de versions (quatre jusqu’à présent) de telle sorte qu’on peut faire une rotation d’une session à l’autre ou d’une année à l’autre.
Je me réjouis à la perspective de vous voir de nouveau l’année prochaine, à Halifax!
Penny Parker
Collège Fanshawe
Pparker@fanshawec.ca
Clickers
Le 28 novembre 2006
Communiqué de l’UNB Fredericton : D909
Sandra Howland, agente des relations publiques, 506-458-7968
LA TECHNOLOGIE DU JEU‑QUESTIONNAIRE À L’APPUI DE L’ENSEIGNEMENT ET DE L’APPRENTISSAGE À l’UNB-F
« En tout, 70 p. 100 ont choisi B, 23 p. 100 ont choisi A et 7 p. 100 ont choisi C. »
Ne vous méprenez pas. Même si dirait qu’il s’agit des résultats d’un sondage populaire présentés dans le cadre d’un jeu‑questionnaire, il s’agit en fait des résultats d’un vote électronique pris dans une salle de cours à l’Université du Nouveau‑Brunswick à Fredericton.
En effet, en se servant d’une technologie semblable à celle dont on se sert dans les jeux‑questionnaires, les étudiants peuvent répondre, au moyen d’un dispositif électronique appelé « télévoteur » (clicker), à une question à choix multiples posée par le professeur. Les résultats cumulatifs sont ensuite présentés sous forme d’histogramme ou de diagramme à barres affiché sur un écran à l’avant de la salle.
« Cette technologie incite les étudiants à participer, affirme Bev Bramble, concepteur de matériel pédagogique au Centre for Enhanced Teaching and Learning (CETL) de l’UNB‑F. Elle leur permet de participer sans risque, c’est‑à‑dire sans avoir à craindre de parler devant toute la classe.
« Utilisée de concert avec d’autres techniques interactives telles que l’instruction par les pairs, elle peut aider les étudiants à devenir plus à l’aise à l’égard des discussions en classe. »
Les télévoteurs, également appelés dispositifs de réponses des étudiants, permettent aussi au professeur d’évaluer, pendant qu’il enseigne, la mesure dans laquelle les étudiants comprennent le concept traité.
« Par exemple, le professeur peut enseigner un concept, puis, pour vérifier si les étudiants ont compris, poser une question à laquelle ces derniers répondront par télévoteur, explique M. Bramble. Les résultats seront plus précis que si les étudiants répondaient en levant la main, car le télévoteur élimine la pression des pairs et la peur de se tromper devant les autres. »
Pendant la session d’automne, trois professeurs de facultés différentes, soit administration des affaires, génie et science, ont fait l’essai de trois différents modèles de télévoteurs dans leurs salles de classe respectives.
« Nous recevons des commentaires des professeurs et des étudiants et, à la fin de la session, nous analyserons les réponses et choisirons un de ces modèles », explique M. Bramble, qui dirige le projet.
Compte parmi les participants Barbara Trenholm, professeure de comptabilité ayant reçu de nombreux prix pour son excellence en enseignement.
En plus de faire l’essai des modèles de télévoteurs, Mme Trenholm réalise ses propres travaux de recherche. Avec l’aide de sa collègue, Jane Dunnett, elle compare la performance, l’attitude et l’assiduité des étudiants entre les trois groupes qui suivent le même cours et au sein de chaque groupe. Dans un de ces groupes, tous les étudiants ont un télévoteur, dans le deuxième, seulement quelques étudiants en ont un et dans le troisième, les télévoteurs ne sont pas utilisés du tout.
« Bien qu’il soit encore trop tôt pour tirer des conclusions, je peux dire que mes étudiants aiment vraiment beaucoup les télévoteurs », déclare la professeure Trenholm.
Environ le tiers de ses étudiants ont répondu à un sondage en ligne sur les télévoteurs et d’autres devraient en faire autant cette semaine. L’un d’eux a dit qu’il trouvait que l’utilisation des télévoteurs en classe contribuait largement à rendre le cours intéressant. À son avis, cela rendait le cours beaucoup plus interactif et permettait de diviser la classe en segments.
Un autre étudiant a écrit qu’il pensait que l’utilisation des télévoteurs favorisait l’apprentissage des étudiants dans ce cours. Selon lui, les étudiants de son groupe semblaient nerveux à l’idée de parler devant tout le monde parce qu’ils avaient peur de se tromper et d’avoir l’air stupides. Les télévoteurs leur ont donné la chance d’essayer de répondre à des questions sans que les autres sachent s’ils avaient tort ou raison, ce qui a permis à la professeure de déterminer si les étudiants avaient compris la question. Si non, elle abordait le sujet de nouveau. Si oui, elle continuait.
L’UNB‑F envisage aussi la possibilité de pousser la technologie du télévoteur un peu plus loin.
« Le projet pilote a révélé que la capacité de réponses numériques de tous les télévoteurs est plutôt limitée dans les cours de mathématiques et de génie, précise M. Bramble. Un des professeurs participants a proposé que l’université utilise ses capacités en matière de programmation et de génie informatique pour créer son propre télévoteur, soit un dispositif qui s’intègre à une calculatrice pour donner des réponses qui nécessitent des notations scientifiques ou des exposants, par exemple. »
Les dispositifs de réponses des étudiants seront mis en vedette dans le cadre de la tribune du CETL sur l’enseignement, l’apprentissage et la technologie destinée aux enseignants de l’UNB‑F, le 6 décembre. Pour en savoir plus long, visitez le site Web suivant : http://www.unb.ca/kaleidoscope.
(Reproduit avec la permission © UNB Fredericton . )